Du Noir au blanc.

28 mai 2009

Chapitre 1.

Du Noir au Blanc.

1 . Destin





Je m'appelle Cassie Blower, j'ai 15ans. J'aurais pu en dire beaucoup plus sur ma personne, j'aurais pu mentionné, que mon chat avait tenté de se suicider, que ma mère était top modèle, que mon frère n'était jamais à la maison et que mon père travaillait dans les affaires, et pour cause le temps qu'il passait à la maison était précieux, mais je déteste m'attarder sur ma personne, car je la trouve inninteressante. Il y a tellement de chose plus passionante que je pourrais vous racontez, mais je n'ai pas envie de cherché, je n'ai pas envie de trouvez les quelques histoires qui vous fascineraient. Alors voilà aujourd'hui je remarque juste qu'il fait beau, que le soleil tape et que nous sommes le 21mai, jour du printemps, qu'il est exactement 6H15 du matin, et que je suis dans mon lit, que les oiseaux chantent, et que les voitures sont déjà sur la route, puisque je l'ai entends. Je sais qu'il me reste encore 15minute avant de me lever,15minute pour penser aux quelques millions de choses que je ne dois pas oubliées, il me reste 15minute avant que l'alarme de mon réveille ne se déclenche. C'est la première fois que je me réveille plutot que mon horloge, d'habitude je suis toujours en retard, parce que je ne dors pas beaucoup et par conséquent la fatigue s'accumule, alors plus les jours passent, plus je traine, mais aujourd'hui c'est différent, aujourd'hui j'ai pris ma vie en main, je me suis réveillée à 4H, heure locale, et j'ai pensé qu'il sera grand temps de vivre ma vie, à moi,  pas celle des autres, juste la mienne, je me suis rendormie après cette longue résolution, pour me réveillée à 6H10. J'attends alors que ma mère se réveille, elle va resté encore 1H dans la salle de bain, se battant avec ses cheveux pour essayé de ressemblé a quelque chose et même si je n'ai jamais compris pourquoi est ce qu'elle se débrouillait pour avoir un mine radieuse juste avant de se faire maquillée et habillée correctement pour la scéance photo, je ne lui dis rien parce que je  si je lui posais la question, la conversation deviendrait vite un débat. Mon père, lui, revient à 10H, cela fais 1semaine qu'il est parti à Tokyo, pour affaire, il est sur un prototype de nouvel ordinateur, il m'a expliqué cela quand j'ai voulu plaisanter en lui demandant si son nouveau joujou ferait aussi la cuisine, il n'avait pas apréçié. Le réveil me sort de ma rêverie, je me lève et descend pour avaler quelque chose qui réhydraterais ma bouche. Rien, dans le frigo. Je m'assieds attendant patiement que ma faim et ma soif diminue, mon frère qui paradoxalement avait dormi à la maison cette nuit, descendi en trombe, attrapa son sac et claqua la porte. Je n'avais aucun souvenirs avec lui, enfin si peut être ceux d'il y a 4ans, où nous n'étions que deux gamins innocents qui renversaient les pots de fleurs des appuies de fenêtre de Madame Joe, qui crachaient sur les passants du haut de l'immeuble 44, mais c'était il y a bien longtemps, et même si les dialogues étaient rare, je l'aimais ,je l'aimais énormément, c'étais mon frère et je ne pouvais ne pas l'aimé, c'était ainsi pour notre famille, les témoignages d'amour étaient perçu comme ridicule, mon père et ma mère nous avait toujours dis qu'on ne voyais bien qu'avec le coeur, que les mots n'étaient qu'agglutination de conneries sans fin, et que rien ne pouvait traduire les émotions et les sentiments que nous ressentions, alors nous avions appris à nous taire, à ne jamais dire les choses telles qu'elles étaient et c'était sans doute beaucoup mieux. En le regardant partir, je savais qu'il serait de retour demain, et que ma soirée je la passerait seule parce qu'il serait entrain de s'éclaté à une fête à laquelle il n'avait jamais été invité, c'était comme ça maintenant, mon frères était un des garçons de l'équipe de foot, toutes les filles étaient à ses pieds, c'est vrai, il était beau mais maintenant les mots "beau et populaire" riment avec les mots "drogue et haine". C'était incroybale comme je ne le reconnaissais plus, mais il vivait sa vie, comme il le voulait et je vivais la mienne, comme je l'entendais. Nous nous en portions beaucoup mieux comme ça, il ne servait à rien de nous encombrer de reproches, car le peu de temps passé ensemble nous le reservions aux sourires et aux potins, plutôt qu'à se taper dessus, parce que la vie c'était ça, profiter des gens qu'on aime et laissez toutes ces petites choses qui dérangent de côté pour ne rien compliqué . Alors juste avant qu'il claque la porte je lui avais lançé un " Bonjour " et il n'avait rien bronchez, comme si il m'ignorait, j'en avais presque l'habitude, mais je m'y faisais. Ma mère descendi à son tour, attrapa son sac et claqua la porte, je lui criais un " Bonjour " un peu trop tard, apprement. J'étais à présent seule, seule dans une maison trop grande, dans un vide trop profond pour moi, je détestais ça, rester seule, je pris ma douche rapidement, et m'en alla pour pouvoir trainé sur le banc en face de chez Sam, ma meilleure amie. Elle était toujours en retard, et aujourd'hui je du l'attendre plus d'une demi heure, en même temps ça l'arrangeait bien nous rations un peu le cours de math, et voir la tête de M. Calloty ne serait ce  même que trente seconde de moins, ne nous ferait pas de tord. Ici, toute les journées se ressemblaient, elles se résumaient à " Ecouter, Lire , Manger , Ecouter , Calculer, Lire, Manger , Rentrer ", vous comprenez bien que dans la vie d'une adolescente aussi banale que moi, rien dans une seule journée ne la différencie de l'autre. Quand je rentrais vers 16H, il n'y avait de nouveau personne, j'aurais cru y trouver mon père affalé sur le canapé entrain de lire le journal, mais non, je déposa mon sac dans l'entrée et m'avançais vers la cuisinière ou un petit mot était posé  " Bonjour ma chérie, maman va en Suède aujourd'hui elle y est attendue pour le plus grand évenement de mannequinat de l'année, moi on m'a appelé d'urgence au travail, je suis reparti pour 15Jours en Chine. Bisous . Papa ". Encore une fois, je n'avais rien su dire, je m'assis sur la chaise positionnée à quelques centimètres et je perçu une sensation d'abandon, je me sentais nulle et sans importance aux yeux des autres, j'aurais peut être voulu pour une fois qu'il y aie une déclaration que quelqu'un se pointe chez moi maintenant, et qu'il me dise que j'ai de l'importance , moi. Mais sachant l'impossibilité qu'il y a, je me suis abstenue de toutes pensées négatives et j'ai pensé qu'aujourd'hui, comme c'était censé être différent, je pouvais laissez mon régime de côté et manger une tartine de choco ! 

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Chapitre 2.

2. La descente au enfers.

Je venais de finir mes devoirs, et je m'apprêtais à aller dormir, quand une pensée me traversa l'esprit " tu es toute seule se soir Cassie " , et tout d'un coup je fut prise de peur, pourtant ce n'était pas la première fois que j'étais toute seule, ce n'était pas la première fois que mon frère ne rentrait pas, que ma mère était partie et que mon père ne se souciait même pas de moi, mais aujourd'hui c'était différent, aujourd'hui j'avais l'impression que tout allait de travers, que rien n'avait la même expression que les autres jours, alors je m'assis dans le fauteuil, et resta un bon moment là , observant un point fixe, a la recherche de réponses, j'aurais tellement voulu se soir là, trouvez la réponse du pourquoi du comment, la raison pour laquelle moi je ne pouvais passez du temps auprès des miens, et j'aurais voulu hurlez que j'avais peur, que le froid me glaçait jusqu'aux os, mais je ne pouvais que penser en silence. Finalement je crois qu'au bout de deux heures je me suis assoupie, sans doute que n'ai-je plus pu résisté face au sommeil. Le lendemain, je me suis réveillé trop tard, beaucoup trop tard, il devait être 11H, comme personne n'était chez moi, je pu décidé moi même que aujourd'hui je n'irais pas à l'école, simplement parce que je n'en avait aucunes envies. C'est alors, que je me rendis compte , qu'il n'y avait encore personne, mon frère n'était pas rentré, je me rassura en me disant qu'il arriverait sûrement en début d'après-midi, car il avait veillé jusqu'au petites heures du matin. Ma journée se déroula normalement, en vérités je ne fis pas grand chose. Le soir venu, toujours aucune nouvelle de Tom, mon frère. Je parti me couché comme d'habitude en ayant cette fois ci, un côté rassuré. Et ce fut comme ça, pendant 1semaine, j'avais perdu 7jours à m'inquiétez pour un frère qui demeurait absent, j'avais essayé de téléphoné à plusieurs personnes, mais aucuns d'entre eux ne savaient où il se cachait. S'absenter sans nouvelles pendant autant de temps n'était pas son genre, il n'avait qu'un an de plus que moi, et ses sorties se limitaient à 3jours maximum. Je du attendre une semaine de plus, pour pouvoir atteindre sa meilleure amie.

- Allô Lucie ?
- Ouais c'est qui ?
- Cassie la soeur de Tom
- Ah


Il y eu quelques sanglots dans le téléphones et je m'attendais déjà au pire .

- Je le cherche partout, tu n'aurais pas des nouvelles s'il te plaît ?
- Je pense qu'il serait préférable qu'on se voit. 14H Hard Café ?
- Ok.


Elle avait déjà raccroché, il était 13H30, j'avais peu de temps pour rassemblé mes esprits et me mettre en chemin. J'entre pris alors après quelques secondes d'absentéisme de me mettre en route, je pris le bus, ça irait plus vite. J'étais alors à 14h pile sur le trottoir de l'Hard Café, une main me tapota l'épaule, c'était Lucie, elle m'invita  à une table, je ne la connaissait pas, elle me regarda, souris et baissa la tête. Le silence s'installait, et je ne pouvais lutter contre un silence aussi glacial, j'avais peur, la vérité c'est que j'étais terrorisée. Elle releva la tête, d'un mouvement assez brusque, elle me regarda, ses yeux étaient intense et ne laissaient percevoir que de la souffrance. Elle ouvra la bouche, mais aucuns son ne sorti, puis après quelques minutes, elle commença :

- J'étais avec ton frère à la soirée tu sais, et je n'ai jamais voulu que tout ce termine ainsi, on avait un peu trop bu, la soirée c'est terminée tard et on à décidé de reprendre la route, je comptais le ramener, mais un type avec qui il avait fait connaissance lui à proposé avant moi. Une heure après son départ, j'ai reçu un appel d'urgence, c'était l'hôpital, ils avait fait un accident, la voiture s'était écrasée contre un poteau, et je n'ai rien su faire. Ils m'ont appelé pour reconnaître le corps, parce que mon numéro de téléphone était marqué sur son paquet de cigarettes. Je suis désolée


Sa voix était devenue étrange, parce que plus aucuns son ne m'arrivaient intacts, tout se découpaient, tout résonnaient " Accident, Voiture, Numéro , Cigarette , Mort, Tom ". Je sentais ma gorge se resserré, me bloqué toutes voies respiratoires, je sentais cette énorme boule à l'intérieure de mon coeur, et j'oubliais tout ce qu'il se passait à côté de moi, mon frère n'était plus et moi je luttais contre la blessure qui se creusait. Luciecreusait.Lucie, était partie sans même que je m'en aperçoives, elle avait assisté à la douleurs qui s'installait dans mes yeux, celle qui me submergeait, j'étais à présent complètement seule, je décida donc de rentré. Arrivé sur le seuil, je m'effondras littéralement, mes jambes vasouillaient et rien ne me retenait, les larmes je ne l'ai retenaient plus, parce que à présent plus rien ne pouvait concourir contre tout ça, c'était trop, j'étais à présent condamnée à vivre sans lui, j'étais prisonnière de mon propre sort.

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